30 Novembre 2004, USA, Washington

Philip, âgé de vingt-quatre ans, fut trouvé mort dans le lit de sa caravane, avec les restes calcinés d’une lampe à lave partout dans sa cuisine. Les enquêteurs, perplexes, finirent par reconstituer le scénario le plus probable des derniers instants de Philip. Les lampes à lave sont fascinantes à regarder. Impatient d’allumer sa nouvelle lampe, Philip la brancha et attendit que les globules commencent leur dance surréaliste. Mais après quelques minutes de frustration, rien ne se passa. C’est alors qu’une idée brillante lui vint à l’esprit : " Pourquoi ne pas accélérer ce processus terriblement lent ? ". Il prit la lampe, se dirigea vers la cuisine, la plaça sur la cuisinière qu’il alluma. Très vite, la cire fondit et débuta sa danse ondulante. Mais le liquide était conçu pour être chauffé par une ampoule de 40 Watt. Elle était surchauffée. Ravi par le spectacle, Philip oublia que " la chaleur dilate ". Toute expansion étant impossible dans la bouteille en verre, la lampe explosa violemment pour évacuer la pression.* Un tesson de verre épais fut directement projeté dans la poitrine de Philip, droit dans son cœur. Philip tomba sur son lit, en prononçant peut-être ces mots " Aeternum vale ! " (Adieu pour l’éternité !, en latin) tandis qu’il s’écroulait et mourait. La police ne trouvant aucune trace de consommation d’alcool ou de drogue, elle pouvait donc sans risque supposer que Philip se trouvait en pleine possession de ses moyens lorsqu’il partit avec éclat. * C’est la raison pour laquelle la notice nous conseille de ne jamais placer la lampe directement sur une source de chaleur, comme une cuisinière.
Acceder aux commentaires


  • Currently 3.96/5
4.0/5 (190 votes)



02 Novembre 2004, USA, Portland

Diane, une chauffeuse de bus de 56 ans dont 22 années de métier, arriva à la gare routière de Sunset peu de temps avant midi. Elle avait six minutes de retard, et avait hâte d’utiliser les toilettes. Après avoir attendu avec impatience que ses passagers descendent, Diane sortit avec empressement du bus, en laissant le moteur allumé et sans mettre le frein à main. Elle passa devant le véhicule, se dirigea vers la fenêtre du conducteur pour tirer le levier qui fermait les portes. Le bus est équipé de freins automatiques qui l’empêchent d’avancer tant que les portes sont ouvertes. Une fois qu’elles sont fermées, les freins se desserrent au bout d’une seconde et demie. Alors que Diane passait devant le bus en se rendant aux toilettes, elle s’aperçut tout à coup que l’engin de 15 tonnes avançait lentement vers elle. Elle aurait pu s’écarter de sa route. En fait, elle aurait même pu tranquillement s’éloigner en marchant. Au lieu de cela, les témoins la virent pousser le bus, les bras tendus, pour tenter de l’arrêter. Un bus pèse 200 fois plus lourd que le poids d’une femme adulte. Faites le calcul. Le bus finit effectivement par s’arrêter pour des raisons autres que les efforts de Diane. Les secours arrivèrent en quelques minutes, pour découvrir Diane morte sous le bus. Après enquête, il s’avéra que la cause de l’accident était due à une erreur humaine.
Acceder aux commentaires


  • Currently 4.35/5
4.4/5 (231 votes)



06 Juillet 2004, Roumanie

À Pitesti, des médecins étaient à la recherche d’un homme avec une bague en métal coincée autour de son pénis, qui avait fui l’hôpital en proie à la panique. L’homme de 42 ans, dont l’identité était inconnue, avait expliqué avoir glissé la bague sur son pénis suite à un pari perdu lors d’un jeu arrosé dans un pub. Il fut ensuite incapable de retirer la bague. Gêné, il n’alla pas chercher immédiatement de l’aide. Mais deux jours plus tard, la douleur supplantant la honte, il se rendit à l’hôpital pour montrer son membre enflé et décoloré. Les médecins lui annoncèrent la mauvaise nouvelle. La gangrène s’était développée, et sa vie était en danger. Il y avait eu une interruption trop longue de l’apport sanguin, et ils ne pouvaient rien faire d’autre que de lui retirer son pénis, afin que la nécrose ne s’étende pas au reste du corps. La chasse à l’homme était lancée. " Il n’a aucun moyen d’échapper à l’amputation, déclara un médecin. Il doit revenir à l’hôpital et l’accepter. " La seule consolation de cet homme est qu’il obtiendra à coup sûr un Darwin Award, d’une façon ou d’une autre ! Un lecteur a écrit : " Mensonge ! Certains d’entre nous, naturellement dotés d’un petit membre, ont réussi à avoir un enfant ou deux, à l’aide d’un peu de créativité et d’une intervention médicale. Couper chirurgicalement un tendon sur le pénis permet de l’agrandir d’un centimètre supplémentaire, voire plus. "
Acceder aux commentaires


  • Currently 3.00/5
3.0/5 (211 votes)



26 Mai 2004, Autriche, Wolfsberg

Le propriétaire d’un immeuble fut surpris de voir dépasser les jambes d’un corps d’une fenêtre d’un de ses appartements. La police entra et découvrit un homme décédé, la tête plongée dans l’évier rempli d’eau chaude. Il semblerait que l’homme, sans emploi, soit revenu à son domicile après une soirée bien arrosée, additionnée de consommation de drogues, et qu’il ait décidé de rentrer par la fenêtre de la cuisine. La fenêtre étant fixée à la base et s’ouvrant vers l’extérieur, il eut suffisamment d’espace pour glisser la tête jusqu’au niveau de l’évier avant de se retrouver bloqué. Tandis qu’il essayait par tous les moyens de se sortir de cette situation, il tourna le robinet d’eau chaude. La police ne sut dire pourquoi il n’avait pas coupé l’eau, pour arrêter les dégâts ou, peut-être le plus important, pourquoi il n’était pas rentré par la porte, puisqu’ils trouvèrent les clés dans la poche de son pantalon.
Acceder aux commentaires


  • Currently 4.39/5
4.4/5 (238 votes)





< > haut