19 Mars 2005, USA, Michigan

« Inhabituelle » et « complexe » furent les termes utilisés par le sheriff du Comté de Missaukee pour décrire la mort mystérieuse de Christopher, âgé de 19 ans. Après une soirée particulièrement arrosée, Christopher s’aperçut qu’il lui manquait de l’alcool, ce dont il ne pouvait être l’auteur. Il conclut que son voisin lui avait volé une bouteille. Il alla menacer ledit voisin avec un couteau, mais sans succès, après quoi il rentra chez lui pour préparer sa vengeance. Il finit par trouver le moyen de se venger de ce voleur de bouteille : Christopher allait se poignarder et accuser son voisin ! Un témoin raconte avoir vu Christopher entrer dans la salle de bain pendant qu’il appelait les secours. Il informa calmement le régulateur que son voisin l’avait poignardé. Des témoins expliquèrent que Christopher avait l’air bien en sortant de la salle de bain, mais quelques instants plus tard, du sang jaillit de sa poitrine. Il se mit soudain à crier à l’aide. Le régulateur entendit une femme hurler : « Pourquoi as-tu fait ça ? » et Christopher s’effondra à l’entrée de son appartement. Les secours arrivèrent rapidement, mais Christopher s’était déjà vidé de son sang à la suite des coups de couteau qu’il s’était lui-même infligés à la poitrine. L’autopsie détermina qu’il s’était poignardé au torse à deux reprises. Apparemment, le premier coup ne semblait pas suffisamment dangereux. Il se poignarda alors une seconde fois et le couteau atteignit le ventricule gauche. Cette blessure était suffisamment mortelle : il n’avait plus que deux minutes à vivre. La mort de Christopher fut vaine. Son accusation sur son lit de mort contre son voisin échoua puisqu’un témoin confirma que le voisin ne se trouvait pas dans l’appartement. La seule vengeance de Christopher fut une condamnation à mort accidentelle.
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07 Mars 2005, Vietnam

Nguyen, 21 ans, était en train de boire avec des amis à Hanoi, lorsqu’il sortit un vieux détonateur qu’il avait trouvé. Il faisait près de six centimètres de long, pour huit centimètres de diamètre, et deux fils pendaient. Du fait de sa vétusté et de la rouille, Nguyen expliqua qu’il ne pouvait pas exploser. Ses amis n’étaient pas du même avis. Afin de prouver qu’il avait raison, Nguyen plaça le détonateur dans sa bouche et demanda à un de ses amis de brancher les fils sur une prise de 220 volts. Il s’avéra que Nguyen s’était trompé ! La victime eut très peu de temps pour réfléchir à son erreur. D’après la police, l’explosion lui souffla les joues et lui fracassa toutes les dents. Il mourut sur le chemin de l’hôpital.
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15 Février 2005, Zimbabwé, Rushinga

Christian ayant planté son champ de maïs sur une piste empruntée depuis longtemps par des éléphants, ce dernier était régulièrement piétiné. Il décida de trouver un moyen de riposter. Heureusement, non loin de là, se trouvait un ancien champ de mines, à la frontière entre le Mozambique et le Zimbabwé. Christian se dit que quelques mines disposées autour de son champ devraient donner une leçon que les éléphants n’oublieraient pas de si tôt. Christian eut peut-être l’idée d’utiliser des mines suite à de récents incidents. La semaine précédente, un habitant fut blessé après avoir ramassé une mine pendant qu’il gardait son troupeau. Deux semaines plus tôt, un autre homme perdit sa jambe après avoir marché sur une mine. Les autres villageois mesurèrent la gravité de la situation/ sentirent l’imminence du danger, et évitèrent les mines. Mais, pour Christian, c’était exactement ce dont il avait besoin. Il était évident que ces mines pourraient causer d’importantes blessures à un éléphant. Il déterra cinq mines que de violentes pluies venaient de mettre à jour. Sur le chemin du retour, tandis qu’il les transportait, les mines instables explosèrent, en tuant Christian sur le coup. Combien d’éléphants furent blessés ? Aucun.
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13 Janvier 2005, Croatie

C’est lors d’un terrible après-midi que Marko, 55 ans, se rendit à son atelier, attenant à son domicile, afin de se confectionner un outil pour ramoner sa cheminée. Cette dernière était trop haute pour le faire à l’aide d’un simple balai, mais s’il parvenait à attacher une brosse à une chaine, puis à l’alourdir avec quelque chose, cela pourrait marcher. Mais que pouvait-il utiliser comme poids ? Il se trouva qu’il possédait le parfait objet. Il était lourd mais compact. Et surtout, il était en métal et pouvait donc être soudé à la chaine. Il avait toutefois négligé le fait que cet objet était également une grenade, remplie d’explosifs. Marko alluma son poste de soudage et commença à créer un arc entre la chaine et la grenade. Lorsque le métal chauffa, la grenade explosa. La force de l’explosion tua instantanément le pauvre Marko, projetant des éclats dans les murs de l’atelier et brisant le pare-brise d’une Mercedes garée à l’extérieur. Toutefois, la cheminée de Marko ne subit aucun dommage.
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03 Janvier 2005, Suisse, Saint-Maurice

C’était durant la première semaine d’un stage de remise à niveau sur les armes, et le détachement de l’armée suisse venait de terminer un entraînement à balles réelles. L’instructeur donna l’ordre aux soldats de mettre le cran de sûreté sur leurs armes avant de partir en pause. Le sous-lieutenant de 24 ans, responsable du détachement, décida que c’était le moment idéal pour montrer une attaque sur un soldat à l’aide d’un couteau. Brandissant sa baïonnette, il bondit vers l’un de ses hommes, le prenant complètement par surprise. Mais en début de semaine, les soldats avaient été entraînés à enlever le cran de sûreté et être prêts à faire feu le plus rapidement possible. Le soldat, surpris de voir son supérieur se jeter sur lui avec un couteau, tira pour se protéger de l’attaque. La leçon n’aurait pas pu être plus réussie : le soldat avait sauvé sa vie et protégé le reste du détachement d’une attaque surprise. Le sous-lieutenant aurait voulu féliciter le soldat de sa réaction rapide et de son adresse au tir. Malheureusement, il fut tué d’une seule balle. Et voici pourquoi, les enfants, il ne faut pas jouer avec des couteaux ou des armes. Jamais. Et ce même si nous sommes des professionnels entraînés, et surtout lorsque la cible est un autre professionnel.
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